Location, 30, Rue du Plateau Fabre 97200 Fort-de-France
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Qui Sommes-nous?

INSTAURARE OMNIA IN CHRISTO

L’histoire
de notre fondation

         Le 13 Décembre 2018, les frères et sœurs diocésains de Saint Louis, fondés par le Père Patrick-Alexis PHANOR à la maison diocésaine du Plateau Fabre à Fort-de-France, commencent un début de vie fraternelle et une implantation sur la paroisse Cathédrale St Louis où leur fondateur a démarré depuis Janvier 2019 un embryon d’activité de type Sanctuaire à la Cathédrale Saint Louis.
    Leur mission est de développer à travers la spiritualité Dominicaine et Franciscaine une dynamique spirituelle et pastorale dans ce lieu par une vie de contemplation, de louange et d’adoration, et d’accueillir dans la liturgie, les temps d’évangélisation; les visites et les retraites sans hébergement ou en ligne, les nombreux visiteurs, touristes et pèlerins, qui viennent à la Cathédrale..

A l’Ecole
de Saint Dominique 

         A l’école de St Dominique et de son ordre dont la devise est « Veritas », nous voulons faire découvrir à ceux et celles vers qui nous sommes envoyés que: La vérité avant d’être un enseignement, avant d’être une analyse du réel, la vérité est d’abord un rayonnement. C’est d’abord le rayonnement qui jaillit des profondeurs des êtres, des choses, c’est d’abord un rayonnement qui pénètre au plus profond des esprits et des cœurs, et avant de s’exprimer dans la lettre des évangiles ou dans la Somme Théologique, la vérité est d’abord quelque chose qui envahit notre vie. C’est parce que la vérité envahit notre vie que nous essayons ensuite désespérément, en sachant très bien que nous n’y parviendrons jamais, nous essayions de mettre cette vérité au propre dans des écrits, que ce soient les évangiles, ou qu’ils soient la Somme de saint Thomas d’Aquin. Mais tant la Somme Théologique que les évangiles, ne sont que la traduction toujours imparfaite de ce mystère profond qui rayonne du cœur de Dieu et qui par son rayonnement atteint notre propre cœur et l’embrase à son tour.
         La vérité est d’abord ce rayonnement de la présence divine, ce rayonnement de ce que nous devons appeler le mystère. Comme le disait saint Paul dans sa première épître aux Corinthiens, la vérité n’est pas d’abord une affaire de sagesse, ce n’est pas d’abord une affaire de raisonnement, ce n’est pas une affaire d’approfondissement, c’est d’abord une affaire de mystère. La vérité, c’est la Croix du Christ, la folie de Dieu c’est la sagesse du monde. Il faut donc que nous sachions d’abord découvrir « ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, tout ce que Dieu a préparé pour ceux qu’il aime ». C’est cela la vérité. C’est la rencontre toujours plus profonde, jamais achevée, cette rencontre entre le plus intime de nous-mêmes et le plus intime du cœur de Dieu. C’est la joie du rayonnement de la mission, la joie de l’évangélisation, et de parler non plus à Dieu, mais de parler de Dieu, ce qui pour Do¬minique est la même activité. C’est donc la joie de l’Évangile que nous voulons transmettre, transpirer.

A l’Ecole 
de Saint François d’Assise 

         Nous voulons aussi s’inscrire dans la mission de charité qui incombe à l’Église. A l’école de St François notre second Maître spirituel, aller à la rencontre des pauvretés, de toutes les pauvretés qu’elles soient physiques, morales, intellectuelles, spirituelles (drogue, dépression, addictions etc…).

        En partenariat avec les instances déjà en place œuvrer de notre mieux. Et ce faisant aller nous-même à la rencontre du Christ tel François d’Assise, jeune adolescent, participait à ces hostilités et revenant, un soir, d’une bataille ou d’un combat, il rencontre un soldat beaucoup plus pauvre que lui et il lui donne son luxueux habit de chevalier. Quelque temps après, il rencontrera un lépreux qu’il embrassera, et aussitôt le lépreux disparaîtra. Reconnaissant dans cet homme, lépreux et repoussant, la présence du Christ, de toute la richesse de son amour il composera son premier cantique spirituel sous forme de louange. C’est cette rencontre du Christ crucifié, souffrant et pauvre, qui va marquer tout le reste de sa vie, de sa vie personnelle, de sa vie avec ses frères. Il a compris que le Christ pauvre, crucifié, c’était la même chose que l’Église souffrante, crucifiée de son temps. En aimant l’un, il n’a pas pu ne pas aimer l’autre en aimant l’un il a converti et il a changé l’autre.

A l’Ecole
de Saint Louis

         Tout cela nous voulons le vivre à la suite de notre saint patron paroissial dont nous portons le nom. En effet en exerçant ces ministères à la foi spirituel et de charité, nous désirons le faire à la manière de Saint Louis: un roi de justice, Il avait profondément le sens de la justice, non pas de cette justice un peu revendicative, grincheuse, révolutionnaire, qui réclame toujours plus, un peu plus que le voisin, mais de cette justice profonde qui consiste à savoir que la fonction qui lui était donnée, il la tenait de la part de Dieu et que, par conséquent, la véritable justice c’était le souci et le respect de laisser grandir chacun dans son droit et dans ses devoirs. L’image d’Épinal de saint Louis qui rend la justice sous le chêne de Vincennes qui est placé dans notre cathédrale, a eu de grands échos dans la tradition de l’histoire de France. Tous, quand nous étions enfants, avons vu cela. Pour nous Fraternités Diocésaines St Louis c’est riche d’un très grand enseignement.
          Il n’a pas changé les structures, il n’a pas modifié la société. Il a été un excellent roi parce qu’il a pensé que sa sainteté c’était d’abord d’être un roi juste, et un véritable roi aux yeux de Dieu et au cœur de son peuple. C’est précisément cela la grandeur de Saint Louis que nous voulons imiter par notre vie de service. La justice c’est ultimement cela : c’est savoir ce qui relève de César et de le rendre à César, et savoir ce qui relève de Dieu et de le rendre à Dieu. Bien entendu, les relations sont toujours très subtiles, très délicates, mais rien n’est impossible à Dieu.

Accompagné
de notre père fondateur


        Je suis Patrick-Alexis PHANOR (fr. Patrick-Marie) prêtre de l’archi-diocèse de Fort-de-France à la Martinique. J’ai été ordonné le 28 octobre 2001 à la Cathédrale Saint Louis de Fort-de-France. Actuellement j’exerce mon ministère comme délégué épiscopal à la Musique liturgique et aux Sanctuaires diocésains, Maître de choeur et vicaire à la Cathédrale St Louis de Fort-de-France. J’occupe la fonction de Recteur à la Cathedrale pour les activités sanctuaire sous la responsabilité de notre curé archi-prêtre le Père Jean-Michel MONCONTHOUR.
       Les Fraternités Diocésaines Saint Louis que le Seigneur a inspiré à mon coeur, rassemblent des hommes et des femmes de toutes générations qui reconnaissent dans cet appel leur désir de vivre l’Évangile dans le monde d’aujourd’hui. Ensemble, nous voulons chercher à vivre une Église centrée sur le Christ, dans une dynamique communautaire et missionnaire. Enfin et comme Dieu appelle toujours, tu es le bienvenue pour rejoindre l’aventure afin que se réalise cette promesse du Seigneur « Lorsque eux ou trois sont réunis en mon Nom Je Suis la au milieu d’eux »

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